Formation:
Diplôme universitaire supérieur en gestion des risques, en gestion des entreprises, en finance, en ingénierie, en télécommunications ou dans un domaine connexe OU formation reçue dans un établissement d'enseignement supérieur de réputation établie, sanctionnée par un diplôme de niveau équivalent à un diplôme universitaire supérieur dans l'un des domaines précités.
Pour les candidats internes, un titre universitaire de premier cycle dans l'un des domaines précités, associé à quinze années d'expérience professionnelle pertinente, peut remplacer le titre universitaire supérieur à des fins de promotion ou de rotation.
Des certifications professionnelles (diplôme de l'IRM, ISO 31000 Lead Risk Manager, COSO ERM, CRMA ou CERM) sont souhaitables.
Expérience:
Au moins dix années d'expérience à des postes à responsabilité croissante dans la gestion des risques institutionnels, le contrôle interne, le contrôle de la conformité et/ou à des fonctions de gouvernance de la deuxième ligne connexes, y compris la direction d'une entité de gestion des risques institutionnels ou un rôle équivalent de supervision stratégique, dont au moins cinq ans au niveau international. Un doctorat dans un domaine connexe peut être considéré comme équivalent à trois années d'expérience professionnelle.
Expérience de l'intégration de la gestion des risques à la stratégie, à la planification et à la gestion de la performance.
Expérience de l'appui aux comités et organes de gouvernance de haut niveau.
Une expérience des organisations internationales ou multilatérales et de l'évaluation des risques de fraude serait un avantage.
Expérience avérée d'intégration de la gestion des risques dans les processus de stratégie, de planification, de gestion de la performance et de prise de décisions.
Langues:
Connaissance de l'une des six langues officielles de l'Union (anglais, arabe, chinois, espagnol, français, russe) au niveau avancé et connaissance d'une deuxième langue officielle au niveau intermédiaire. La connaissance d'une troisième langue officielle serait un avantage. (Selon les dispositions de la Résolution 626 du Conseil, l'assouplissement des conditions requises en matière de connaissances linguistiques peut être autorisé pour les candidats ressortissants de pays en développement: lorsque les candidats de ces pays possèdent une connaissance approfondie de l'une des langues officielles de l'Union, leur candidature pourra être prise en considération).